“Un nouveau chef à la tête du groupe Etat islamique?”

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A la Une la presse, ce mardi 21 janvier, la propagation d’un virus non identifié en Chine, où plus de 200 cas ont été répertoriés, et 4 malades décédés. Le regain de tension en Irak. Un nouveau chef à la tête du groupe Etat islamique. La poursuite de la mobilisation contre la réforme des retraites en France, sur fond de division syndicale. Et les rumeurs de retrouvailles entre Brad Pitt et Jennifer Anniston.

A la Une de la presse, la propagation d’un virus non identifié, en Chine, où plus de 200 cas ont été officiellement recensés, et 4 malades sont décédés.

Ce virus de la famille du Sras, le syndrome respiratoire aigu sévère, est apparu le mois dernier dans la ville centrale de Wuhan, et touche désormais plusieurs grandes villes du pays – dont Pékin et Shanghaï ainsi que trois autres pays d’Asie: le Japon, la Corée du Sud et la Thaïlande. Mais les autorités chinoises se veulent rassurantes: «Tous les efforts pour empêcher la propagation du virus sont mis en œuvre», a assuré hier le président Xi Jinping, cité par The China Daily, qui note que cette déclaration intervient à quelques jours des prochaines célébrations de la nouvelle année lunaire, qui débute le 25 janvier prochain – date à laquelle des millions de Chinois vont être en vacances, et se déplaceront à-travers tout le pays. «La Chine reste en alerte face à la propagation des cas de pneumonie»: d’après The Global Times, «les autorités et les experts chinois répètent que le virus a peu de chances d’être transmissible entre humains», qu’il a «un faible taux de mortalité», et que «la Chine a amélioré sa recherche épidémiologique ainsi que ses capacités de diagnostic, depuis l’épidémie de SRAS de 2002/2003». Ces propos rassurants tranchent avec la «peur , évoquée par The Financial Times, face au virus inconnu. D’après le quotidien britannique, la Commission nationale de santé chinoise «confirme les premiers cas de transmission humaine du virus, nourrissant les inquiétudes sur sa (possible) propagation».

En Irak, les manifestations regagnent en intensité. Hier, les affrontements avec les forces de l’ordre ont fait au moins trois morts chez les manifestants, dans la capitale, Bagdad. Le journal irakien Azzaman déplore «le retour des tirs à balles réelles, qui tuent les manifestants», confrontés à «l’absence de solution politique» – les partis politiques irakiens n’ayant toujours pas réussi à trouver à trouver un successeur au Premier ministre Adel Abdel Mahdi, qui a démissionné il y a près de deux mois, mais continue à diriger le gouvernement, faute de remplaçant.

Pendant ce temps, le groupe Etat islamique aurait trouvé, lui, un successeur à Abou Bakr al-Baghdadi, tué dans un raid américain en Syrie en octobre dernier. Le quotidien britannique The Guardian, qui cite des responsables de deux services de renseignement non précisés, annonce que l’organisation est désormais dirigée par Amir Mohamad Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi, l’un des fondateurs du groupe, « considéré comme l’un de ses idéologues». L’homme serait originaire d’une famille de la minorité turkmène d’Irak, diplômé de l’université de Mossoul et aurait joué un rôle-clé dans la persécution des Yazidis, une minorité religieuse prise pour cible en Irak par les djihadistes.

En France, la mobilisation contre la réforme des retraites marque le pas, sur fond de division syndicale. En acceptant la discussion avec le gouvernement, le syndicat réformiste CFDT et son patron se retrouvent «au cœur des critiques», d’après Libération, qui évoque le «pari risqué» de Laurent Berger, «qui lui vaut d’être dans le collimateur des grévistes, mais aussi d’une partie de sa base». Le journal s’interroge: face à l’exécutif, les syndicats doivent-ils «exiger un retrait qui revient à jouer le tout ou rien? Ou bien négocier, quitte à ramener des résultats incomplets, partiels, décevants parfois, mais tangibles?. Face à ce dilemme, les syndicalistes de France hésitent. Ce qui n’est pas le meilleur moyen de se renforcer», selon Libé. france24

A la rubrique contestation, toujours. Le Monde revient sur un incident qui a eu lieu le 18 janvier dernier, lors d’une manifestation des «gilets jaunes». Ce jour-là, un manifestant interpellé a été frappé par un policier, alors qu’il était à terre. Une scène filmée, largement diffusée sur les réseaux sociaux et qui a déclenché une enquête de l’Inspection générale de la police nationale, l’IGPN. Mais d’après Le Monde, les policiers livrent, eux, une toute autre version des faits et ont déposé plainte, à leur tour, contre le manifestant interpellé. Is soutiennent que celui-ci a été arrêté après avoir jeté une bouteille en verre sur un policier, puis asséné des «coups de poing dans la tête» et des «coups de pied dans le dos» à un autre. D’autres policiers seraient alors intervenus pour l’interpeller et le mettre à l’écart. C’est alors que ce manifestant aurait craché à plusieurs reprises «au visage» de l’un d’entre eux, en déclarant avoir le sida. Le policier concerné lui aurait, selon sa version, donné une gifle puis un coup de poing pour le faire cesser, avant d’être transféré à l’hôpital pour suivre un protocole contre le VIH.

On ne se quitte pas là-dessus. Depuis deux jours, la presse people ne parle que de ça: des rumeurs de retrouvailles entre Brad Pitt et Jennifer Aniston, of course. Les deux acteurs étaient présents à la cérémonie des SAG Awards, dimanche, à Los Angeles et se sont montrés, à cette occasion main dans la main et très complices. Enfin un peu de tendresse dans ce monde de brutes! De quoi, aussi, relancer les rumeurs de rabibochage, 15 ans après leur divorce. D’après The Telegraph, la moitié de la planète, rien que ça, espère les voir se remettre ensemble. Pourquoi me demanderez-vous? Parce que dans l’inconscient collectif, du moins dans celui de ceux qui s’intéressent aux célébrités, Brad et Jen forment LE couple idéal, et personne ne se serait jamais vraiment fait à l’idée de leur séparation. Les contes de fée ont la vie dure.